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Date de sortie
11 juillet 2012 (1h 36min)
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Nationalité
Plus rien ne retient Yvan à Paris. Sa femme l’a quitté pour vivre en Thaïlande. Ses filles, adolescentes, ont choisi d’habiter chez sa sœur Ariane, aussi angoissée qu’admirable. Yvan est prêt à partir… quand débarquent dans sa vie la belle Emmanuelle, qui fait des enfants comme elle tombe amoureuse, et Léo, le petit garçon que sa femme a eu avec un autre.
Yvan va devoir changer ses plans.Du métier d'actrice à celui de réalisatrice
La réalisatrice du film, Cecilia Rouaud a commencé son immersion dans le monde du cinéma en 1990 à l'âge de 12 ans, en tournant dans le film de Jacques Fansten, La Fracture du myocarde. Ce premier rôle sur grand écran lui aura permis de se conforter dans l'idée de devenir réalisatrice. Après des études de cinéma, elle recontactera Jacques Fansten qui l'aidera à faire ses débuts de l'autre côté de la caméra, en tant qu'assistante à la réalisation. Je me suis fait tout petit est son premier film.
Un air de Georges Brassens
Georges Brassens n'a cessé d'influencer la réalisatrice Cecilia Rouaud. Pour le titre du film Je me suis fait tout petit, tout d'abord, qui est une référence à la chanson éponyme du chanteur, mais également pour le personnage d'Yvan, un homme qui trouve impudique d'exprimer ses sentiments profonds et les cache derrière une apparence de dur à cuire, et dont la cinéaste a eu l'idée en écoutant le morceau "Le Modeste".
La force de l'expérience
Son passé de seconde assistante a permis à Cecilia Rouaud de prendre ses marques derrière la caméra. Elle a par exemple travaillé aux côtés de Cédric Klapisch pour le film Ma part du gâteau, et avec le réalisateur Patrice Chéreau sur Persécution. Connaître le travail des différents techniciens et observer les metteurs en scène lui ont beaucoup appris sur l'aspect technique de la réalisation d'un film. Elle a en outre une vision très personnelle de la direction d'acteurs : "Pour moi, [cela] appartient un peu au domaine du magique – disons que cela dépend tellement de la personne que l'on a en face de soi qu'il s'agit plus de s'adapter au mode de communication de l'autre que de suivre une règle établie", confie-t-elle.
Influences burlesques
Malgré son sujet sérieux, le film de Cecilia Rouaud est traité de manière comique. Il ne manque d'ailleurs pas de burlesque entre les TOC d'Arianne (Léa Drucker) ou les étourderies d'Emmanuelle (Vanessa Paradis). Influencée par l'humour de Woody Allen ou encore celui des Monty Python, la réalisatrice explique qu'elle "aime les situations décalées, absurdes, et la poésie qui s’en échappe." : "J'aime quand les personnages ne font pas ce qu’on attend d'eux, désamorcer les tensions avec le rire, teinter le rire d'émotion. J'ai l'impression de me rapprocher du réel", explique-t-elle.
L'habit ne fait pas le moine
Selon Cecilia Rouaud, le talent de Denis Ménochet, l’interprète du personnage d'Yvan, réside dans une profonde humanité qu'il cache derrière une apparence de méchant de cinéma. "Je voulais qu'on puisse l'aimer malgré son cynisme et le côté désagréable qu'il a au début du film ; qu'on le voie s'ouvrir à la paternité avec un enfant qui n'est pas le sien mais sans avoir à marquer fermement son changement. Il a un jeu très subtil", affirme-t-elle.
Enthousiasme et folie douce
Suite à la lecture du scénario, Vanessa Paradis a très vite accepté de travailler sous la direction de Cecilia Rouaud : "J'ai la chance de pouvoir choisir les films dans lesquels je vais jouer. Quand je m'engage, c'est parce que j'en ai vraiment envie", explique-t-elle. Selon la réalisatrice, Vanessa Paradis apporte au personnage d'Emmanuelle, la prof d'art plastique dont s'éprend Yvan, "une sensibilité et une douceur inouïe. Elle en fait un personnage un peu décalé, un peu barré, mais toujours sur la ligne. Elle a fait d'Emmanuelle un personnage solaire, lumineux, adorable."
Deux espoirs au casting
Le comédien Grégory Gadebois, qui joue le proviseur dans Je me suis fait tout petit, a remporté en 2012 le César du Meilleur Espoir Masculin pour son rôle dans le film d'Alix Delaporte : Angèle et Tony. Louise Grinberg, qui interprète Elise, a elle aussi marqué l'année 2012 en étant une des têtes d'affiche du film 17 filles. Avant cela elle avait également participé à un film ayant reçu bien des honneurs, dont la Palme d'Or au Festival de Cannes en 2008 : Entre les murs de Laurent Cantet. Deux espoirs du cinéma français réunis sous la direction de Cecilia Rouaud...
Enfants et adolescents
Enfants et adolescents sont deux catégories de personnages largement traitées par le film. A travers le personnage de Léo, interprété par le jeune David Carvalho-Jorge, Cecilia Rouaud explore la capacité d'adaptation qu'ont les enfants face aux changements de situation familiale. Face à l'absence de famille idéale, ce personnage se réfugie comme il peut dans un univers qui lui assure une certaine sécurité. A un autre niveau, les deux filles d'Yvan, jouées par Louise Grinberg et Angèle Garnier, représentent deux types d’adolescents. Chacune s'implique dans une cause différente pour affronter à sa manière les bouleversements que connait leur structure familiale. Au sujet des adolescents, la réalisatrice explique qu'elle aime leur personnage "parce qu'ils ne sont ni construits ni finis, mais [qu']ils ont la certitude de l'être et jugent doctement le comportement des adultes."
Yvan selon l'auteure
Elle-même mère d'une famille recomposée, la réalisatrice Cecilia Rouaud a une vision très définie du héros de son film, Yvan, et de la manière qu'il a de vivre sa nouvelle situation. "Je l'imagine ayant été élevé dans une famille 'normale' ; une famille qui va bien et tourne des films de vacances en super 8 - et puis, tout d’un coup, tout explose, il se retrouve seul et ne parvient pas à gérer sa nouvelle vie parce qu'elle n'entre pas dans le cadre qu'il s'était fixé. Au-delà de l'amour qu'il portait à sa femme, il doit faire le deuil de la famille idéale, reconstruire autre chose, avec d'autres gens", analyse-t-elle.
MA NOTE 6/10 , vanessa et ce mec qui me fait de l effet , Denis Menochet ....mmmm....
lundi 13 août 2012
JE ME SUIS FAIS TOUT PETIT
TO ROME WITH LOVE
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Date de sortie
22 juin 2012 (1h 51min)
- Réalisé par
- Avec
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Nationalité
Les plus belles capitales du monde
Dans la lignée de Match Point (2005), Vicky Cristina Barcelona (2008) et Minuit à Paris (2011), Woody Allen choisit une nouvelle destination européenne pour tourner To Rome With Love. Comme le titre l'indique, c'est la capitale de l'Italie qui décore son nouveau film après Londres, Barcelone et Paris. Le cinéaste semble vouloir continuer sa tournée sur le continent en annonçant un prochain film qui aurait lieu à Copenhague.
Titres
Inspiré de l’œuvre de Boccace, Woody Allen a d'abord voulu donner le titre "The Bop Decameron" à son film. Le cinéaste a choisi ensuite le titre "Nero Fiddled" avant d'opter au final pour To Rome With Love.
Plusieurs intrigues en un seul film
Le choix de Rome comme cadre spatial pour tourner le film a inspiré Woody Allen pour donner corps à plusieurs intrigues parallèles : "Pour moi, Rome se prête à de multiples histoires. Elle offre tout un éventail de possibilités", précise-t-il.
Quand Woody s'inspire de la littérature italienne...
To Rome With Love est inspiré du "Décaméron" de Boccace, une œuvre majeure de la littérature italienne. Le cinéaste propose une relecture moderne et très libre de ce recueil de nouvelles qui a intéressé le cinéma depuis le film homonyme de Pasolini en 1971.
L'acteur est de retour !
Grâce à ce film, on retrouve enfin Woody Allen en tant qu'acteur, après six ans d'absence. En effet, le cinéaste n'a pas joué dans ses propres réalisations depuis Scoop (2006).
Cinquième collaboration avec Judis Davis
Depuis le début des années 90, Judy Davis fait partie des accompagnatrices régulières de Woody Allen dans ses films. Leur première collaboration date de 1991 avec Alice. Le cinéaste new-yorkais lui a aussi offert des rôles dans Maris et femmes (1992), Harry dans tous ses états (1998) et Celebrity (1999). Treize ans plus tard, les retrouvailles de Judy et Woody se sont faites à Rome grâce à ce film.
Alec Baldwin
Grâce à To Rome With Love, Alec Baldwin retrouve, après vingt-deux ans, le réalisateur d'Alice dans lequel il a joué Ed, l'un de ses premiers rôles au cinéma. Le film marque ainsi la deuxième collaboration de l'acteur avec Woody Allen.
Dans la peau d'une prostituée
A l'instar d'Alec Baldwin, Penélope Cruz a retrouvé, dans ce film, Woody Allen pour la deuxième fois après Vicky Cristina Barcelona (2008). Le cinéaste lui a attribué un rôle qui lui sied depuis En chair et en os en 1997, celui d'une prostituée : "Vous êtes sidérante en putain !", lui a avoué le réalisateur.
Les nouveaux
Woody Allen s'est entouré de jeunes acteurs qui ont déjà fait leurs preuves sous la direction d'autres réalisateurs. Il y a d'abord Ellen Page, qui s'est lancée avec Juno et dans lequel elle a incarné le personnage principal. Allen a également fait appel à Jesse Eisenberg, la star de The Social Network de David Fincher, qui a beaucoup travaillé dans ce film avec une troisième nouvelle venue dans le monde allénien : Greta Gerwig. Cette dernière a commencé à se faire connaître auprès du grand public à travers ses rôles dans Sex Friends et Arthur, un amour de Milliardaire.
Allen défend son film
Après la première projection du film en Italie, plusieurs journalistes italiens ont reproché au réalisateur sa vision un peu trop ensoleillée de leur pays alors qu'il traverse plusieurs problèmes politiques et économiques. En réponse à ces critiques, Woody Allen a défendu son film en assurant que son unique but a été le divertissement : "Quand je viens à un endroit pour faire un film, je vous donne mon impression personnelle de celui-ci (...) Je n'ai pas une grande connaissance de la vie politique italienne", dit-il.
Financement
Le financement du film repose essentiellement sur des collectivités et des commissions en accord avec Woody Allen. Le cinéaste a réussi à obtenir 25% d'abattement de taxes offertes par l'Italie, et confie absolument tenir à diminuer les budgets de ses films aujourd'hui, en dépit des recettes importantes de Minuit à Paris (2011).
UN BONHEUR N ARRIVE JAMAIS SEUL
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Date de sortie
27 juin 2012 (1h 50min)
- Réalisé par
- Avec
- Genre
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Nationalité
nspirations lointaines
Un bonheur n'arrive jamais seul est une comédie romantique dans la plus pure tradition du genre. Le réalisateur, James Huth, explique avoir grandi avec les films de Frank Capra et de George Cukor qui "vous racontent que la vie est belle et qu’il y a du bon dans chacun", et qui l'ont beaucoup inspiré dans sa démarche : "C’est une histoire universelle mais je voulais que le film soit glamour. Le fait de reconstruire en studio cet appartement superbe qui donne sur le parc Monceau et ce studio d’artiste sous les toits de Montmartre donne au film un aspect comédie américaine des années 50, comme dans celles de Billy Wilder."
Une comédie romantique un peu différente
Un bonheur n’arrive jamais seul respecte les codes propres à la comédie romantique, mais s’amuse aussi avec : "Normalement un couple met tout le film à se rencontrer et à s’aimer. On avait envie que les personnages s’aiment tout de suite. Deux êtres se rencontrent et c’est plus fort qu’eux. C’est l’évidence, parce que c’était elle, parce que c’était lui. Mais la comédie romantique reste entière et la question devient : comment vont-ils réussir à s’aimer puisque tout les oppose ?", déclare le réalisateur James Huth.
Ecrire en couple
James Huth a écrit le scénario du film avec sa femme Sonja Shillito, et nous fait part de l’expérience d’écrire en couple : "C’est l’enfer ! Ecrire, c’est ce qu’il y a de plus difficile. On s’est rencontrés grâce à l’écriture et on s’est mariés parce qu’on passait notre temps à écrire ensemble. Nous avons une culture différente et une sensibilité opposée alors quand nous sommes contents tous les deux d’une scène, elle peut peut-être plaire à une tierce personne. Je suis mathématique et slave, elle est littéraire et anglo-saxonne."
Elmaleh et Marceau, des aristochats modernes
Selon James Huth, Un bonheur n'arrive jamais seul peut être assimilé à un classique d'animation Disney : "Montmartre, le jazz. Je pense souvent ce film comme une version moderne des Aristochats. C’est O’Malley qui rencontre Duchesse et les trois chatons. Il y a d’ailleurs plusieurs références aux Aristochats dans le film", confie-t-il.
Sophie Marceau et Gad Elmaleh ensemble
En écrivant le film, James Huth et Sonja Shillito ne pensaient pas à des acteurs en particulier. Ce n'est qu'une fois le scénario bouclé qu’ils se sont penchés sur le casting, en commençant par le personnage féminin : "Il nous fallait une actrice qui puisse avoir cette humanité-là, jouer une mère de famille, être glam et avoir un réel potentiel de comédie slapstick. On rêvait d’avoir Sophie Marceau ! Je l’ai contactée par son agent, j’ai défendu le projet et cinq jours plus tard, j’avais rendez-vous avec elle", explique le réalisateur. Quant à Gad Elmaleh, c’est Sonja Shillito qui a pensé à lui, son mari déclarant : "On cherchait quelqu’un qui soit à la fois inattendu et évident. Ils n’ont rien à voir ensemble mais ils sont faits l’un pour l’autre."
Berléand en second rôle
Dans le film, François Berléand interprète un des ex-maris du personnage de Sophie Marceau. Pour le réalisateur : "Il incarne le pouvoir, l’arrogance, et en même temps, on comprend qu’il aime profondément Charlotte et ses fils. Il fallait le génie de François Berléand pour traduire toute la complexité et l’humanité d’un personnage en une phrase, pendant la confrontation finale avec Gad". Sa partenaire, Sophie Marceau, continue : "On sent que Berléand a toujours cette distance, cette ironie, ce petit regard sarcastique, mais c’est marrant parce qu’il projette tout le contraire. Les gens l’adorent parce qu’ils savent que derrière, il y a quelque chose de tendre et de profondément humain. En peu de scènes, il fait exister cette ambiguïté, ce mélange de sentiments."
Sophie Marceau cascadeuse !
Dans Un bonheur n’arrive jamais seul, le personnage de Sophie Marceau est plutôt maladroit. En effet, elle se cogne et tombe régulièrement, ce qui n’a pas fait peur à la comédienne : "La comédie, c’est très physique. C’est un rythme, c’est corporel... Tomber, tituber, être rapide... J’adore !", confie-t-elle, avant d’ajouter : "J’adore le comique slapstick ! C’est ce qu’il y a de plus drôle et les spectateurs sont toujours surpris. J’aime bien le côté stoïque comme lorsque Charlotte se prend cinq cents litres d’eau, qu’elle se relève et qu’elle repart... Je sais qu’il y a toujours des doublures au cas où, mais j’aurais pu être cascadeuse."
Tourner à New York
Quelques scènes d'Un bonheur n’arrive jamais seul on été tournées à New York, bien que dans le scénario, ces scènes se déroulaient au Canada. Le réalisateur explique ce changement : "Richard Grandpierre, notre producteur qui a vraiment cru au film, a dit deux choses lors de notre première rencontre : il faut faire la première scène sous la pluie et il ne faut pas qu’ils aillent à Montréal mais à New York. Il avait raison ! Le plan sur New York arrive juste après leur séparation. Pour Sacha (Gad Elmaleh), c’est la fin du monde, il a perdu cette femme. Il me fallait une bascule. D’où ces immeubles qui se retournent."
En famille
Pour incarner la grand-mère juive de Sacha (Gad Elmaleh), le réalisateur a fait appel à sa grande tante de 94 ans : "J’ai cherché une actrice qui pouvait prendre l’accent hongrois et dire une phrase comme "Ne m’oblige pas à prendre un train qui part vers l’est", mais je ne l’ai pas trouvée. Il fallait que cette phrase soit dite avec une légitimité. Le personnage est vrai à 100%", explique-t-il.
Faire danser Sophie et Gad
James Huth parle de la fameuse scène de danse entre Charlotte et Sacha : "La scène avait un sens si j’arrivais à faire danser Sophie et Gad sans aucune fabrication. Je voulais les saisir sur pellicule, libres et spontanés. Lors de nos réunions de préparation, je leur ai fait travailler une impro sur le thème de la danse. Ensuite, je leur ai dit que j’avais inséré une ligne dans le scénario : "il l’invite à danser". Gad a tout de suite demandé sur quelle musique, je ne lui ai rien dit jusqu’au tournage ! Le jour dit, au moment de lancer la chanson, Gad m’a fait un clin d’œil : "c’est la musique de La Boum ?""
Gad Elmaleh et son personnage
Gad Elmaleh n'a pas tant de points communs que cela avec son personnage : "En fait, c’est quelqu’un qui est très loin de moi ! Je suis écrasé par la culpabilité, plein de responsabilité, toujours prêt à me lever au cas où ma famille aurait besoin de quelque chose… L’insouciance de Sacha, je ne la connais pas. Contrairement à lui, j’ai besoin que tout soit en ordre, que les factures soient payées… La seule chose qui nous rapproche, c’est la musique", déclare-t-il. Cependant, il partage tout de même quelque chose avec Sacha : "En fait, Sacha est un amoureux. Et moi aussi ! Je suis amoureux tout le temps ! Pas que des femmes, c’est un état. Comme lui, j’aime la perspective de l’état amoureux. Ce qui me plaît dans ce film, c’est le fait qu’il soit cueilli par cette histoire alors qu’il ne s’y attend absolument pas", termine-t-il.
Sophie Marceau et les costumes
Sophie Marceau explique comment elle a créé son personnage : "La première étape, ce sont des lectures avec le metteur en scène et les partenaires, cela permet de comprendre les motivations de l’auteur. La seconde étape où le personnage commence à s’incarner, c’est le costume. James et Sonja étaient là à chaque essayage. Le personnage évolue dans un milieu riche et artistique, même si ce qu’elle porte ne correspond pas au cliché de la femme riche. C’est une femme qui a du goût."
Gad Elmaleh romantique
La comédie romantique n'est pas un genre que Gad Elmaleh a beaucoup pratiqué, il explique pourquoi : "En tant qu’acteur et humoriste, ma crainte est toujours qu’il n’y ait pas assez de comédie. Sur ce projet, connaissant l’univers à la fois poétique, drôle et hyper sensible de James Huth, je savais qu’il y aurait de la comédie quoi qu’il arrive. Non seulement il y en a, mais il y a aussi une véritable histoire d’amour à laquelle on croit. Et croire au couple et à l’histoire, c’est la base pour une comédie romantique."
Tourner avec des enfants
Dans le film, le personnage de Sophie Marceau a trois enfants dont deux jeunes garçons. C'est la première fois en sept films que le réalisateur James Huth dirige des acteurs si jeunes : "C’est une des raisons pour lesquelles je n’ai pas fait ce film plus tôt, je ne me sentais pas prêt à diriger des enfants. Comment être exigeant avec des enfants tout en les protégeant ? C’était fondamental que tout reste un jeu et non un travail", explique-t-il.
ma note 7/10 , très sy:mpa et drole , acteurs au top
POURQUOI TU PLEURES ?
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Date de sortie
15 juin 2011 (1h 39min)
- Réalisé par
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A Cannes!
Pourquoi tu pleures? a été choisi comme film de clôture de la Semaine de la Critique, lors du Festival de Cannes 2011.
La genèse du projet
Lorsque Canal + a lancé un appel d'offres pour des courts métrages sur le thème "Ecrire pour un chanteur", Katia Lewkowicz a tout de suite su qu'elle voulait écrire pour Benjamin Biolay, qui figurait dans la liste des artistes. Elle a alors imaginé C'est pour quand ?, l'histoire d'un homme qui, en arrivant à un goûter d'anniversaire d'enfants, rencontre une jeune femme (joué par Valérie Donzelli). Malgré son désir pour elle, il ne partira pas avec elle. Jean-Baptiste Dupont, enthousiasmé par ce court métrage, lui propose d'en développer un long dans le même esprit. Pourquoi tu pleures ? est donc le premier long métrage de la réalisatrice, qui retrouve ses deux acteurs.
Paradoxe
Alors que Katia Lewkowicz
affirme avoir éprouvé une grande solitude pendant la rédaction du
scénario, et avoir trouvé extrêmement difficile de devoir prendre toutes
les décisions pendant la préparation, il n'en demeure pas moins qu'il
s'agit de choses qu'elle a envie de revivre et de retrouver. Elle dit
d'ailleurs avoir retrouvé "de vraies sensations de travail au montage" car elle avait enfin à faire avec de "la matière concrète".
Une histoire "vieille comme le monde"
"J'avais envie de jouer avec cette base de données sensorielles collectives" , explique Katia Lewkowicz.
Avec le thème du mariage, et plus particulièrement celui des quelques
jours qui précèdent le mariage, il s'agissait de raconter une histoire
qui parle aux gens, qui rappelle des souvenirs, qui fait écho. Katia Lewkowicz a en outre pris le parti de raconter l'histoire du point de vue du futur marié, interprété par Benjamin Biolay.
Beaucoup de listes ...
Pour construire et structurer son histoire, Katia Lewkowicz
a créé un bon nombre de listes : une liste d'organisation d'un mariage,
une liste de ce qui énerve au quotidien, une liste des angoisses
possibles, une liste des personnages (les copains, la mère, la soeur
...). C'est grâce à ces listes qu'elle a pu par la suite commencer à
rédiger.
Des personnages sans prénom
Pour Katia Lewkowicz,
ce ne sont pas les prénoms mais le ressenti du spectateur qui
caractérise les personnages. C'est pourquoi les personnages principaux
que sont le frère, la soeur et la mère, ne sont pas prénommés.
Un échange de rôles de dernière minute
Au départ, Katia Lewkowicz avait proposé le rôle de la fiancée à Sarah Adler et celui du coup de foudre à Valérie Donzelli. Mais leur rôle ont été échangés au dernier moment dans la mesure où Sarah Adler préférait le côté sensuel du personnage du coup de foudre. De même, Valérie Donzelli était aussi plus attirée par le personnage de la fiancée.
Une mise en scène de proximité
Le point de vue du personnage qu'interprète Benjamin Biolay est au centre de toute la mise en scène. C'est pourquoi tout est filmé à l'épaule explique Katia Lewkowicz, afin de voir exactement la même chose que le personnage. "Je voulais que l'on puisse potentiellement regarder à 360° (...). Tout doit être toujours en mouvement autour de lui", explique-t-elle.
Des scènes pas toujours répétées
Afin de garder un peu de spontanéité lors du tournage, Katia Lewkowicz
n'a pas toujours proposé de faire une italienne avec les comédiens,
c'est-à-dire une répétition avant de tourner la scène, notamment lors de
la scène où les futurs mariés racontent la demande en mariage. Ce afin
que les réactions soient naturelles.
Un premier essai pour Eric Lartigau
Le réalisateur Eric Lartigau, avec qui Katia Lewkowicz avait travaillé sur le film Prête-moi ta main, fait ses premiers pas en tant qu'acteur dans Pourquoi tu pleures ?. Il y joue le rôle de Paco, le beau-frère du personnage de Benjamin Biolay. Katia Lewkowicz avoue qu'Eric Lartigau a été une évidence dès ses premiers essais pour le rôle.
Quelques touches personnelles
Dans le film, Emmanuelle Devos porte l'une des chemises de Katia Lewkowicz, Sarah Adler porte sa veste et Valérie Donzelli son manteau. On peut aussi retrouver certains de ses objets et de ses tableaux dans le décor.
Une première scène de groupe folklorique
La première scène de groupe tournée a été celle des copains dans
l'appartement. Or, pour beaucoup des acteurs, il s'agissait de leur
première expérience cinématographique, tout comme il s'agissait de la
première expérience de réalisation pour Katia Lewkowicz. On imagine que l'ambiance devait être assez ... surprenante !
Retrouvailles pour Nicole Garcia et Emmanuelle Devos
Les deux actrices avaient déjà travaillé ensemble dans L' Adversaire de Nicole Garcia, en 2001. Cette relation mère-fille dans Pourquoi tu pleures ? marque donc leur deuxième collaboration.
Troisième collaboration
Valérie Donzelli et Benjamin Biolay avaient déjà collaboré une première fois ensemble cette fois en musique : Benjamin avait en effet invité Valérie
à parler sur la chanson "15 août" qui figure sur l'album "La Superbe".
De même, le chanteur a travaillé sur la bande son du premier film de
l'actrice, intitulé La Reine des pommes. Ils se retrouvent cette fois tous deux en tant qu'acteurs dans Pourquoi tu pleures ?
Benjamin Biolay à double emploi
La musique du film, primordiale pour créer une ambiance, a été composée dans son intégralité par Benjamin Biolay.
Il s'agit essentiellement de chansons inédites, auxquelles ont parfois
participé les acteurs, comme par exemple pour la chanson de la boîte de
nuit. Sarah Adler chante en effet sur la chanson L'homme de ma vie, écrite par Benjamin Biolay à Orly pendant le tournage.
Benjamin Biolay l'acteur
Il s'agit du cinquième film dans lequel Benjamin Biolay joue : en 2006, il a fait ses premiers pas dans Didine de Vincent Dietschy; en 2007, il obtient le rôle du père de Stella; 2010 est l'année de la consécration, puisqu'on le voit dans La Meute de Franck Richard, Qui a envie d'être aimé ? d'Anne Giafferi et dans Pourquoi tu pleures ? de Katia Lewkowicz.
Cinéma et musique, même combat ?
Benjamin Biolay affirme travailler de manière différente pour la musique et le cinéma : "Dans
un cas, je génère le texte. Les chansons peuvent être assez abstraites,
parfois hors des schémas de narration. On peut avoir une succession de
phrases qui mises bout à bout, évoquent quelque chose ou donnent
naissance à un sentiment mais sont des énigmes prises séparément. (...)
Les acteurs ont des ruptures dans leur débit. Pour apprendre une
chanson, il faut la jouer, garder le texte en mémoire – parfois grâce à
des repères assez abstraits. Une espèce de routine sportive s’installe.
Pour jouer, il faut comprendre ce que l’on dit, à quel moment on le dit,
à qui et pourquoi on le dit."
Il ajoute d'ailleurs que son expérience de musicien est plus utile que celle de chanteur pour jouer : "Être instrumentiste, c’est avoir l’habitude de jouer avec les autres, avec la même pensée sinon le même langage, en intégrant le sens des autres. Quand j’entends Emmanuelle ou Nicole, j’entends une sorte de musique, une ligne mélodique. Soit on se cale un peu sur les rythmes parce que c’est ce qu’il faut faire, soit on choisit d’être un peu en rupture ou de mettre la respiration. Avoir une rythmique un peu précise est un atout."
Il ajoute d'ailleurs que son expérience de musicien est plus utile que celle de chanteur pour jouer : "Être instrumentiste, c’est avoir l’habitude de jouer avec les autres, avec la même pensée sinon le même langage, en intégrant le sens des autres. Quand j’entends Emmanuelle ou Nicole, j’entends une sorte de musique, une ligne mélodique. Soit on se cale un peu sur les rythmes parce que c’est ce qu’il faut faire, soit on choisit d’être un peu en rupture ou de mettre la respiration. Avoir une rythmique un peu précise est un atout."
Grosse claque
La scène de la gifle entre Benjamin Biolay et Nicole Garcia
n'a pas été répétée. Benjamin a improvisé un rapprochement vers Nicole,
qui s'est adaptée et lui a mis une vraie claque, sans que Benjamin ne
puisse la voir venir. L'émotion fut telle qu'il s'est réellement mis à
pleurer. "Je crois que c'était la première prise", ajoute Benjamin Biolay.
Ce que pense Nicole Garcia du rendu final
"Le film est beaucoup plus drôle et plus cruel que je ne le pensais.
La cruauté c’est le choix impossible dans lequel est placé le personnage
de Benjamin. Ce sont les incertitudes du coeur ou ses intermittences,
comme on veut. C’est une autre lecture des « confessions d’un enfant du
siècle ». J’ai pensé à Musset en regardant Biolay. Je n’avais pas
imaginé tout ça."
Coïncidence
Pendant le tournage de Pourquoi tu pleures ?, l'actrice et réalisatrice Valérie Donzelli écrivait son propre film, La Guerre est déclarée. Le film s'est retrouvé en ouverture de la Semaine de la Critique, clôturée par ... Pourquoi tu pleures ?.MA NOTE : 6/10 , sympas, acteurs que j adore
PARIS
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Date de sortie
20 février 2008 (2h 10min)
- Réalisé par
- Avec
- Genre
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Nationalité
C'est l'histoire d'un Parisien qui est malade et qui se demande s'il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise. Le fait d'envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière.
Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film.
Vous pouvez penser qu'ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d'entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde.Pourquoi Paris ?
Avec Paris, Cédric Klapisch souhaitait effectuer un retour à ses racines. "Récemment, explique-t-il, j'ai beaucoup filmé à l'étranger : à Londres, à St-Petersbourg, à Barcelone... J'ai eu envie de revenir chez moi, de parler de ma ville. D'autre part, il y a toujours eu beaucoup de Paris dans mes autres films (Riens du tout, Chacun cherche son chat, Peut-être...), mais jamais frontalement. J'avais l'impression d'avoir tourné autour du pot et là, j'ai senti que c'était le bon moment..."Changer la vision négative de Paris
Cédric Klapisch a également réalisé Paris en réaction à la vision négative qu'on peut avoir de la ville. "On a très vite une connotation snob, prétentieuse, bourgeoise ou désagréable avec en plus le côté râleur qui n'est pas faux, raconte le cinéaste. Il y a un côté "jamais content" chez les Parisiens. C'est aussi une spécificité française : le héros français à la Gabin ou à la Delon, ou même les personnages de Céline, Léo Malet ou de Tardi. Chez eux, le Parisien tire la gueule, a du vague à l'âme, il n'est pas dupe et il est révolté... Il y a aussi quelque chose de beau et d'assez sain dans cette attitude. Paris c'est une ville de spleen. Il y a une mélancolie qui, bizarrement, est du côté de la vie, de la réaction et non de la résignation. Les grandes heures de Paris c'est la Révolution de 1789, la Commune, la Libération, Mai 68... Paris est connu pour ses moments de colères saines. J'ai aussi beaucoup entendu : "Paris n'est plus dans le coup" ou "Paris est une ville morte", et je trouve que ce n'est pas vrai. Après l'épisode des J.O. à Londres, il y a eu toute une série de signes qui tendait à montrer que Paris n'était plus aussi branché ou plus aussi "capitale". En réaction, j'ai voulu parler de Paris aujourd'hui, dans une époque peut-être plus banale. J'avais même pensé donner le sous-titre "Portrait éphémère d'une ville éternelle"."Un casting grandiose...
Pour ce film, Cédric Klapisch a fait appel à nombre d'acteurs qui n'avaient jamais travaillé avec lui comme Juliette Binoche, François Cluzet, Mélanie Laurent, Gilles Lellouche, Albert Dupontel et Julie Ferrier. "J'aime découvrir à chaque film des nouvelles têtes, raconte le réalisateur. Dans Paris, il me semblait évident qu'il fallait mettre en scène la diversité. Il y a donc beaucoup d'acteurs et... oui, c'est vrai, beaucoup d'acteurs plutôt connus... Quand je me suis dit que j'allais appeler le film Paris, j'ai eu conscience qu'il fallait ressembler à la ville, c'est à dire alterner le banal et le monumental... Montrer la réalité neutre de certaines rues, mais aussi le côté grandiose et spectaculaire de certains lieux ou monuments. Pour les acteurs finalement, c'est un peu la même chose. Il fallait des gens anonymes et des monuments de cinéma. En travaillant avec tous ces comédiens, on n'est pas dans le banal, on est dans l'exceptionnel, dans le grandiose."Duris et Soualem habitués de Klapisch
Parmi les acteurs présents au casting figurent deux habitués des longs métrages de Cédric Klapisch : Romain Duris, grand fidèle du réalisateur depuis Le Péril jeune, et Zinedine Soualem qui a été de tous ses films depuis son court Ce qui me meut en 1989.Sortir de Xavier
Cédric Klapisch a offert à Romain Duris un rôle résolument différent de celui du Xavier de L'Auberge espagnole et Les Poupées russes. Le cinéaste s'en explique : "C'est clairement une tentative d'essayer de sortir de Xavier ! On en avait besoin Romain et moi. Juste pour se prouver qu'on pouvait refaire du cinéma ensemble sans parler de Xavier. Maintenant, c'est difficile pour moi de travailler sans Romain. En faisant Paris, on n'était pas du tout dans une recherche de continuation comme pour Les Poupées russes, on devait aller voir ailleurs. Ça n'a pas été trop difficile parce que Romain a beaucoup appris en passant d'un univers à un autre avec d'autres réalisateurs. Par contre on a trouvé bizarre sur le tournage de ne pas avoir le même rapport que d'habitude : sur L'Auberge espagnole et Les Poupées russes, on était dans la décontraction, alors que là, c'était plutôt tendu. Tendu dans le sens où il fallait créer quelque chose de plus grave : le personnage de Romain étant peut-être condamné par la maladie, on ne pouvait plus passer notre temps à rigoler ensemble sur le plateau... Cela nous gênait... C'était comme par respect pour Pierre et sa souffrance."Préparation express à la danse
C'est Romain Duris qui a poussé Cédric Klapisch à tourner la scène où on voit Pierre danser au Moulin Rouge. "On ne savait pas si ça allait pouvoir être filmé, si on allait avoir les autorisations, se souvient l'acteur... Et à partir du moment où tout a été ok, il ne restait plus qu'une petite semaine avant de tourner. Du coup nous étions dans l'urgence : j'ai eu trois jours pour intégrer la chorégraphie. J'étais déjà plongé dans la danse depuis quelques mois pour le travail sur Pierre et la chorégraphie qu'il nous fallait pour la scène de fête avec Olivia Bonamy. J'ai été étonné de constater à quel point, lorsqu'on est habité, tout devient possible."Echo à "Riens du tout"
La présence de Fabrice Luchini et Karin Viard dans Paris fait écho au premier long métrage de Cédric Klapisch, Riens du tout, autre film où se croisaient beaucoup de personnages. "D'ailleurs, convient le cinéaste, je reviens à une narration assez éclatée car, comme dans Riens du tout, il y a plus de dix personnages qui sont les narrateurs. Pourtant après Riens du tout, je m'étais dit que je ne recommencerai pas, tellement c'était difficile, mais bon... il faut croire que c'était plus fort que moi !"Un drôle de tournage
Comme son titre l'indique, Paris a été essentiellement tourné dans la capitale intra muros. A compter du 13 novembre 2006, le réalisateur y a planté ses caméras pendant 14 semaines. "C'était un drôle de tournage, confie lle réalisateur. J'ai éprouvé un sentiment de bonheur, beaucoup de plaisir. Un plaisir intimement lié au travail et donc à beaucoup d'efforts, de fatigue. Je n'ai jamais eu une équipe aussi soudée. On était content de se retrouver le matin, tous (enfin moi j'étais content...). Il y avait un vrai truc heureux et en même temps, ce n'était pas la fête parce que c'était juste trop de travail, de gamberge, de sérieux. C'était finalement assez génial ce mélange de sérieux et de plaisir. Avec le chef opérateur, Christophe Beaucarne, il y avait une connivence... A la fois, on était conscient d'avoir "du métier" et à la fois, on se sentait un peu comme des enfants, capable de remettre en question tous ce que l'on avait appris à faire. Il y avait une sorte de décalage entre notre maturité professionnelle et notre immaturité sur le plateau. On avait assez envie de ne pas se prendre au sérieux !"
MA NOTE : 8/10 , j adore ce réalisateur, j adore les acteurs qui jouent dedans , un bijou pour moi - mention spéciale Romain Duris , les autres aussi
dimanche 12 août 2012
L AGE DE GLACE 4
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Date de sortie
27 juin 2012 (1h 34min)
- Réalisé par
- Avec
- Genre
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Nationalité
Alors que Scrat poursuit inlassablement son gland avec toujours autant de malchance, il va cette fois provoquer un bouleversement d’une ampleur planétaire… Le cataclysme continental qu’il déclenche propulse Manny, Diego et Sid dans leur plus grande aventure. Tandis que le monde bouge au sens propre du terme, Sid va retrouver son épouvantable grand-mère, et la petite troupe va affronter un ramassis de pirates bien décidés à les empêcher de rentrer chez eux...
L'Âge de glace : le dégel...
"Ice Age: Th4w" (L'Âge de glace : le dégel), tel était le titre de travail de L'Âge de glace : La dérive des continents - 3D. Après avoir été pris dans la glace, il était prévu que Sid, Manny et tous leurs amis se réveillent lors du dégel... à notre époque, dans un musée ! Cette idée a été abandonnée, mais qui sait, peut-être sera-t-elle utilisée dans une suite ?Un faucon au pays des mammouths
Annoncé au casting en avril 2011, Jeremy Renner a finalement dû se retirer du projet. L'acteur, célèbre pour son rôle d'Œil de Faucon dans Avengers, a fait face à un problème d'emploi du temps.The Scratist
Le buzz autour de la victoire de The Artist aux Oscars n'a pas épargné L'Âge de glace : La dérive des continents - 3D ! Surfant sur cette vague, la 20th Century Fox a diffusé une bande annonce, The Scratist, qui reprend les codes du film français : noir et blanc de rigueur, musique entrainante, aucune parole... mais un Scrat toujours aussi gaffeur !D'Horton à l'Âge de glace...
Parti se réchauffer un peu sous le soleil de Rio (2011), Carlos Saldanha abandonne pour la première fois la réalisation ou la co-réalisation d'un film de la saga L'Âge de glace. Pour lui succéder, deux hommes : Steve Martino (Horton), dont ce sont les débuts sur la franchise, et Mike Thurmeier, co-réalisateur du dernier épisode et du court métrage "Scratien", No Time For Nuts (2006).Succès (pré)historique
C'est une saga qui monte, qui monte... La saga animée a déjà rapporté presque deux milliards de dollars au box office mondial (383 millions pour L'Âge de glace ; 655 millions pour L’Âge de glace 2 et 887 millions pour L'Âge de glace 3 - Le Temps des dinosaures). En France, la tendance est la même, puisque après les 3 millions d'entrées du premier épisode, le second opus a doublé ce score, et le troisième a dépassé la barre des 7.8 millions d'entrées. Un record pour un film d'animation (hors Disney /Pixar).Alain Chabat prend son envol !
Dans Didier, Alain Chabat était un chien. Désormais dans L'Âge de glace : La dérive des continents - 3D, il incarne... une mouette ! L'acteur français prête sa voix au personnage de Silas dans la version hexagonale du film, mais également dans la version internationale. Une consécration pour celui qui donne vie - et voix - à l'ogre Shrek depuis 2001 !Scrat, ce héros...
Figure emblématique de la saga, l'écureuil Scrat a été mis au centre de la campagne promotionnelle de L'Âge de glace : La dérive des continents - 3D, à travers deux bandes annonces considérées comme autant de courts métrages (Scrat's continental crack-up et Scrat's Continental Crack-Up : Part 2). La seconde bande annonce a d'ailleurs dévoilé pour la première fois l'équipage pirate de Gutt, qui est au centre de l'intrigue de ce nouveau volet...Un Lannister dans l'ère glacière
Le comédien Peter Dinklage, récompensé aux Golden Globes 2012 pour son rôle de Tyrion Lannister dans la désormais célèbre série d'HBO Le Trône de fer : Game of Thrones, prête sa voix à l'un des personnages de ce nouvel opus de L’Âge de Glace. Il interprète le Capitaine Gutt, l'orang-outan pirate qui tient son nom de ses grosses griffes, qu'il dit pouvoir utiliser pour faire un collier avec les entrailles de ses ennemis (en anglais, "gut" signifie "intestin")."Je n'irai pas !"
Ray Romano, l’interprète de Manny dans la version originale de L’Âge de Glace : La dérive des continents - 3D, a une façon bien à lui de se glisser dans la peau de son personnage. Le réalisateur Mike Thurmeier explique : "Avant de débuter l'enregistrement, il répète une des répliques de Manny dans le premier film : "Je n'irai pas !", et pour une raison que j'ignore, cette phrase le transforme en Manny."Une pluie de nouveaux personnages
L'Âge de glace : La dérive des continents - 3D voit apparaître beaucoup de nouveaux personnages, incluant la grand-mère de Sid, un équipage de pirates ou encore les camarades de classe de Peaches, la fille de Manny. Parmi ces petits nouveaux, certains sortent du lot. C'est le cas de Shira, tigresse à dents de sabre qui rend Diego fou (dans tous les sens du terme). Jennifer Lopez, qui lui prête sa voix, explique : "Les deux personnages ont un peu le même parcours. Diego a quitté son clan de tigres à dents de sabre dans le premier film, et Shira a quitté le sien parce qu’elle n’appréciait pas sa mentalité. Avant de rejoindre les pirates, elle avait le sentiment de ne plus appartenir à aucun groupe. En fin de compte, elle réalise que les pirates ne pensent qu'à eux, et elle doit choisir entre rester avec eux ou entamer une nouvelle vie avec Diego". Une bonne dose de comédie est également apportée au film par le personnage de Mémé, la grand-mère de Sid avec laquelle il renoue des liens, et qui saupoudre le film d'un humour décalé.Saga familiale
Si la saga L’Âge De Glace en est à son quatrième film, c'est parce son succès tient à l'aspect universel de l'histoire de chaque opus. La famille est en effet au centre des films et selon Lori Forte, productrice du film et co-créatrice de la saga : "Quelle que soit l'intrigue, on en revient toujours à la famille, et à la façon dont Manny, Diego, Sid et leur clan se soutiennent mutuellement. Ce genre d'histoire et d'humour parle à tout le monde, partout sur la planète."Relation père/fille
Alors que chaque film de L'Âge de Glace traite du thème de la famille, ce nouvel opus se penche un peu plus sur la question des relations père/fille par le biais des personnages de Manny le mammouth et sa fille Peaches. Maintenant adolescente, Peaches se révolte de plus en plus contre les règles strictes de son père, qui ne voit pas d'un bon œil son comportement et son intérêt soudain pour les garçons. Ray Romano, qui prête sa voix à Manny dans la version originale du film, s'identifie parfaitement à Manny sur ce point et commente : "Lorsque votre fille ramène un jeune homme, mammouth ou pas, à la maison, on ne s'imagine que du mal et on ne peut pas l'apprécier."Des chanteurs au casting
L’Âge de Glace : La dérive des continents - 3D rassemble un nombre impressionnant de chanteurs et chanteuses du répertoire américain dans son casting alors que le film ne compte quasiment pas de chanson ! Entre la chanteuse pop Nicki Minaj, le rappeur Drake, ou encore Jennifer Lopez et Keke Palmer, le film ne manque pas de voix. Et c'est sans compter la participation de Josh Gad, qui joue également dans la comédie musicale de Broadway "The Book of Mormon", et Heather Morris, qui pousse régulièrement la chansonnette dans la série à succès Glee.Le chant des pirates
L’Âge de Glace : La dérive des continents - 3D s'offre une petite séquence musicale avec le chant des marins interprété par Jennifer Lopez, Peter Dinklage, Nick Frost ou encore Alain Chabat. Le titre "Master of the Seas" a été écrit par Adam Schlesinger et sert de présentation à l'équipage des pirates.Générique de fin
En guise de bande sonore pour la fin du film, la chanteuse Ester Dean a composé le titre "We are" qui permet au casting très musical du film de faire une petite démonstration de chant. On peut ainsi retrouver Jennifer Lopez, Keke Palmer, Nicki Minaj, Queen Latifah, Ray Romano, Denis Leary et John Leguizamo sur ce morceau.
ma note 7/10 , très sympa et en 3D
lundi 6 août 2012
PARTLY CLOUDY
j adore !!!
C est le petit court métrage qu il y avait avant la projection du film LA HAUT ! j adore ! c est Fany qui me l a trouvé !!! GENIAL !!!
- inconnue (5 min)
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Nationalité
out le monde sait que les cigognes apportent les bébés, mais où diable les trouvent-elles ? La réponse est : tout là-haut dans la stratosphère. C'est là que le peuple des nuages sculpte les bébés à partir des nuages et leur donne vie. Gus, un nuage gris solitaire et manquant de confiance en lui, est passé maître dans la création de bébés "dangereux". Crocodiles, porcs-épics, béliers et autres, les créations de Gus sont de petits chefs-d'oeuvre, mais elles posent de sérieuses difficultés à son fidèle associé-livreur, la cigogne Peck. Plus le temps passe, plus les bébés fabriqués par Gus sont turbulents, et plus le travail de Peck se complique. Peck parviendra-t-il à mettre les choses au point avec son ami et à livrer sa plus dangereuse cargaison ?UN BONHEUR : 10/10
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