- Date de sortie 4 avril 2012(1h 45min)
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Quand Dan Geraldo, reporter en quête de scoop, arrive en Palombie, il ne se doute pas qu’il va faire la plus incroyable des découvertes… Avec Pablito, guide local plein de ressources, ils vont aller de surprise en surprise au cours d’une aventure trépidante et surtout révéler une nouvelle extraordinaire : Le Marsupilami, animal mythique et facétieux, existe vraiment !!!
Un Marsu quoi ?
Le personnage du Marsupilami fut créé par le dessinateur de bande dessinée André Franquin en 1951, dans l'album "Spirou et les héritiers".
C'est un mammifère ovipare et unique, possédant une queue-ressort
mesurant 8 mètres, capable d'effectuer plusieurs mouvements (saisir,
frapper, se suspendre). L'animal mesure 85 cm de hauteur, possède quatre
doigts à chaque patte et une fourrure jaune à taches noires. Rarement
vu par l'homme, il n’existe qu’en Palombie où il niche en famille au
cœur de la forêt tropicale, dans un lieu tenu secret. Adepte de fruits
et grand consommateur de piranhas, il n’aime pas être dérangé dans sa
forêt. Assez joueur, jovial, agile et curieux, c'est également un
bagarreur confirmé ! Vous voilà prévenu !
D'après André Franquin...
L'idée d'un film sur le Marsupilami existe depuis longtemps dans l'esprit d'Alain Chabat. Travaillant son scénario depuis 2005, il est passionné depuis son enfance par les bandes dessinées d'André Franquin,
qui marquèrent les premières apparitions du mystérieux marsupial en
1951. Cependant, bien que l’œuvre de ce grand monsieur de la BD soit la
base de cette adaptation, les personnages et l'intrigue sont des purs
produits de l'imagination d'Alain Chabat !
Sur les traces de Mel Gibson
La
forêt de Catemaco au Mexique, où fut tournée une partie du film, est
une grande habituée des grosses productions cinématographiques,
puisqu'elle avait déjà accueilli Mel Gibson en 2005, pour le tournage de son film Apocalypto.
Une première en iMax !
Sur la piste du Marsupilami
peut se targuer d'être le premier long-métrage français (et européen !)
à être projeté en iMax ! Une innovation qui place le film d'Alain Chabat aux côtés d'autres grosses productions projetées dans ce format, telles que Inception ou Mission : Impossible - Protocole fantôme. Néanmoins, si ces derniers films furent tournés en iMax, Sur la piste du Marsupilami
fut initialement réalisé en 35mm, puis converti en iMax, étant du coup
plus précisément un film en iMax DMR (iMax Digital Media Remastering).
The Great Khali
L'interprète
de Bolo, ce personnage (très) imposant de 2,21 mètres tout en muscles,
est un véritable catcheur professionnel connu sous le nom de "The Great
Khali" ! Star mondiale de la WWE, le championnat de catch américain, Dalip Singh, de son véritable nom, avait déjà été vu au cinéma dans Mi-temps au mitard (2005) et Max la menace (2008).
Une véritable ménagerie !
Alain Chabat et les animaux, c'est une grande histoire d'amour ! Après le labrador de Didier, les dromadaires, crocodiles et sangliers d'Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, sans oublier les créatures préhistoriques de RRRrrrr !!!, c'est au tour de la faune exotique de tourner en sa compagnie. Outre le Marsupilami, Alain Chabat et son responsable animalier Patrick Pittavino ont dû gérer un véritable zoo, comprenant des lamas, des perroquets, un coati, une tortue et même un chihuahua !
Coïncidence heureuse
Comme le souligne Jean-François Moyersoen, président de "Marsu Productions", le tournage du film au Mexique fut "un petit clin d’œil intéressant et excellent" à l'auteur de la bande dessinée. En effet, le premier voyage à l'étranger d'André Franquin s'est déroulé aux Etats-Unis et au Mexique à la fin des années 1940. Peu de temps avant de créer son célèbre marsupial...
Un personnage écolo
Jean-François Moyersoen, proche d'André Franquin
pendant plus de 12 ans, insiste sur l'importance du respect de
"l'esprit Franquin", notamment en ce qui concerne la dimension "écolo"
inhérente au Marsupilami : "Il était essentiel que le Marsupilami
soit traité comme Franquin l’aurait voulu. C’est un animal
extraordinaire qu’on ne peut ni dompter ni importer. Il doit rester
sauvage, libre et évoluer essentiellement dans son milieu d’origine : la
forêt de Palombie. Le personnage véhicule aussi des valeurs
essentielles par rapport à la famille et l’écologie. Il cherche à
défendre le monde animal et la biodiversité", explique-t-il.
Un tournage sur 3 continents
Le
tournage du film a duré plus de 15 semaines, de novembre 2010 à janvier
2011, autant en décors naturels qu'en studio, et sur trois continents
différents : l'Amérique du Sud, l'Europe et l'Asie ! Si les plans en
pleine jungle ont été réalisés au Mexique, les vues aériennes de
celle-ci se sont faites à Bornéo, en Malaisie.
Costumes XXL
Entre
les nombreux habitants de la Palombie, les soldats, les guerriers Payas
et les protagonistes principaux à habiller, 8 semaines de travail ont
été nécessaires pour confectionner les 350 costumes du film.
Un joli nid
Le
fameux nid à la forme ovoïdale du Marsupilami a nécessité énormément de
travail. Conçu en véritables feuilles de palme, il devait être mis à
l'abri à chaque fin de journée de tournage, dans un endroit réfrigéré,
pour être ressorti le lendemain, reconstruit, puis à nouveau installé
dans les branchages. Au total, il a fallu construire pas moins de 4 nids
de 1,50 mètre de haut sur 2 mètres de long et de large pour les 3
semaines de tournage.
Un tournage en deuil
Les décors de Sur la piste du Marsupilami ont été réalisés par Olivier Raoux, césarisé en 2008 pour son travail sur La Môme,
et tristement disparu deux mois après le tournage du film, en mars 2011
(suite à un arrêt cardiaque). Il avait notamment travaillé sur La Vérité si je mens 1 et 2, et Les Enfants de TimpelbachNicolas Bary. Au moment de sa disparition, il était en plein tournage du nouveau film d'Olivier Dahan, Les Seigneurs. de
Tournage en Palombie... mexicaine !
Pour représenter la Palombie, pays fictif de l'univers du Marsupilami, Alain Chabat
est allé au Mexique, où il a trouvé un endroit à sa convenance, près de
la ville de Vera Cruz, plus précisément à Catemaco. Réunissant jungle
et forêt, petites maisons colorées et ville à proximité, le lieu se
révéla idéal pour retrouver cet "esprit Franquin", si cher au réalisateur.
HOUBA !
Pour coller le plus possible à l’œuvre originelle, le réalisateur Alain Chabat alla même jusqu'à respecter la tonalité des "HOUBA !" du Marsupilami ! Il s'appuya pour cela sur une bande sonore où André Franquin enregistre pendant plusieurs heures le parfait ton à emprunter pour ce fameux cri.
Respecter l'esprit
En tant qu'admirateur de l’œuvre d'André Franquin, Alain Chabat
se devait de conserver le ton, l'esprit et l'âme des bandes dessinées
de l'auteur. C'est pour cela qu'il a pris soin de respecter les codes
des albums d'origine : pas de morts, pas de sang, pas de gros mots, pas
de sexe.
Perfectionnisme
A la manière d'André Franquin, créateur perfectionniste du Marsupilami, Alain Chabat
a continué de modifier son scénario pendant toute la durée du tournage !
Au Mexique, alors que la totalité de l’équipe était en pause déjeuner,
il était courant de voir le réalisateur assis dans la forêt, seul face à
son ordinateur portable et concentré sur l’écriture de nouveaux
dialogues.
Spirou avant le Marsu
Avant celle du Marsupilami, Alain Chabat voulait tout d'abord adapter une autre aventure d'André Franquin, celle de Spirou et Fantasio dans le duo d'album "Z comme Zorglub" et "L’Ombre du Z", qu'il avait même proposée au producteur Claude Berri. Projet finalement trop coûteux, Chabat rangea son idée et réalisa Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre.
Ne pouvant finalement pas réunir les personnages récurrents de la série
(Spirou, Fantasio, Spip, le Comte de Champignac) pour des raisons
juridiques, il décida d'inventer une toute nouvelle aventure, sans la
focaliser uniquement sur le Marsupilami, comme le faisait à l'époque André Franquin dans ses BD...
La BD comme ADN !
La bande dessinée fait véritablement partie de l'ADN d'Alain Chabat
! A regarder sa carrière, ses passions pour le 9e art et pour le cinéma
semblent en effet indissociables. Outre la réalisation en 2002 d'Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, d'après les célèbres gaulois créés par Albert Uderzo et René Goscinny, et le scénario qu'il a écrit pour l'adaptation du Petit Nicolas de Laurent Tirard, Chabat a également collaboré à une histoire pour la BD "RanXerox" de Stefano Tamburini, illustrée par son ami Tanino Liberatore.
ma
note : 8/10, j ai beaucoup ri, comme dans tous les films d alain
chabat,, il a vraiment une pate particulière, la scène du chiuhaha avec
Jamel , trop drole et la scene de Lambert Wilson en Celine Dion est ....
impensable mais réelle et tellement bien à sa place! et comme d
habitude, il faut rester jusqu au bout du générique de fin car il y a
des trucs droles dans celui-ci et meme une vidéo de Cééééline !

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